Lasse mais décidée à continuer

C’est le cœur lourd et la gorge nouée que j’ai passé ce week-end de Pâques et la boule au ventre que je suis allée faire mon troisième et dernier dosage de béta HCG ce matin.

Mon taux est descendu à 9 à 19 DPO.

La « bonne » nouvelle, c’est que c’est une grossesse biochimique.

La grossesse extra-utérine est donc écartée. J’avais trop peur pour mes trompes ; elles qui ne m’ont -encore- jamais lâchée, déçue ou trahie (contrairement à mes feignants de follicules).

Prochaine étape : faire le point avec Number 4. RDV pris pour la semaine prochaine… Déjà. Je m’attends aussi au pire, à savoir un : « On arrête tout »

lulu

La PMA fatigue, la PMA use. Mais je mise tout sur elle. PMA classique ou FIV-DO, ce n’est que par ce/ces biais-là qu’on peut prétendre à être parents un jour. Alors, on va continuer. On n’a toujours pas dit notre dernier mot.

Alors évidemment, aujourd’hui, je suis fatiguée de ces montagnes russes, fatiguée de pleurer, d’y croire, de m’émerveiller pour très rapidement déchanter et réaliser que la chienne de*** vie nous reprend ce bonheur de si courte durée.

Je me bats depuis des années (j’ai décidé d’arrêter de compter, c’est trop dur) pour la vie et contre cette sal*perie d’insuffisance ovarienne.

A force d’échecs et de coups de poignards dans le coeur, j’ai la sensation d’être anesthésiée par la douleur.

Je ressens cela, mais d’un autre côté, cette douleur me prend aux tripes et au plus profond de mon être de femme, de mère privée de son enfant.

C’est tellement contradictoire tout ça…

Je ressens ce vide en moi. D’ailleurs, comment est-il possible de ressentir à tel point le manque d’un être qui n’existe pas et qui n’existera peut-être jamais ?

Je suis en manque de notre enfant.

Je n’arrive pas à renoncer. Je ne peux pas. Ce n’est pas (encore) possible.

J’ai aussi bien conscience que cet enfant ne doit pas non plus être fantasmé. J’y « travaille » régulièrement, de sorte que si par bonheur/miracle nous accédions à la parentalité, nous ne focalisions pas toute notre attention sur cet unique être. Nous ne voudrions pas en faire un enfant-roi ! Futurs parents aimants et présents certes, mais pas envahissants, possessifs et surprotecteurs…

J’aimerais tellement que ni mon homme ni moi n’ayons ce désir si fort d’être parents. Tout serait tellement plus simple si on parvenait un jour à dire :

« On a longtemps voulu, longtemps essayé… Ca n’a pas marché pour nous mais aujourd’hui, on a accepté l’infertilité et après tout, cela ne doit pas conditionner notre bonheur et on est heureux ainsi »

Oui, tout serait tellement plus simple.

C’est le chat qui se mord la queue. Là, j’ai l’impression de tourner en rond, de ne pas avancer, de gâcher les plus belles années de ma vie.

Heureusement que nos vies sont bien remplies (par des activités dont je ne parle jamais ici puisque c’est un blog volontairement et exclusivement dédié à la PMA), que nous sommes bien entourés.

Notre vie de couple est riche et pleine… A nous les voyages, les grasses mat’, les concerts, les sorties, les soirées improvisées… Bref, la vie quoi, mais il nous manque l’essentiel. Notre essentiel.

Pour résumer, je dirai que je suis lassée mais décidée à continuer la bataille pour la vie (avec nos gamètes !). Reste plus qu’à motiver mon homme qui n’en peut plus de la PMA « classique » et n’a d’yeux que pour le don d’ovocytes…

Aujourd’hui, j’ai craqué au boulot… J’ai lâché le morceau… J’en ai parlé à deux collègues. Infertilité féminine et insuffisance ovarienne dans les deux cas. Toutes deux sont passées par les traitements en vue d’IAC ou de FIV… Toutes deux ont vécu un ou des arrêts de grossesse. Aucune des deux n’est mère, aucune des deux ne sera mère. Mais, heureusement, toutes les deux, avec leurs conjoints respectifs, sont aujourd’hui des femmes (d’âge mûr) heureuses. Bien sûr, ce n’est pas sans émotion qu’elles m’ont écoutée…

*** J’ai une pensée plus qu’émue pour Angediles

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57 réflexions sur “Lasse mais décidée à continuer

    • Oui, on y pense depuis presque un an déjà.
      Mais je me pose encore beaucoup de questions.
      Mon homme est prêt depuis longtemps, lui. Ca fait un bail qu’il ne croît plus en mes ovaires… Il est réaliste.
      Merci larmes amères.

      • les questions c’est normal, et nécessaire je pense. prendre le temps de réfléchir au don, en amont, alors que le parcours intra couple est encore en cours, ça permet, si l’éventualité se présente, de déjà savoir si on est plutôt pour, ou pas. nous, nous n’y avons jamais pensé, réfléchi avant que les portes se referment : est-ce que ça aurait changé quelque chose? probablement pas dans notre cas, mais au moins on aurait eu le temps de vraiment y réfléchir.
        prends le temps, et n’écarte pas non plus tes gamètes tout de suite, tant que les médecins y croient encore et que tu n’es pas prête.
        je pourrais te raconter toutes les questions que je me suis posée par rapport au don, certaines profondes, d’autres plus futiles, je pense que chaque personne confrontée à cela se pose ses questions. je pense aussi que parmi les filles, tu as des gens qui y ont eu recours, et avec succès. pour ma part je dirai que c’est à discuter vraiment en couple, une « vraie » décision à prendre à deux, sans ambiguité.
        je renouvelle mes bises de soutien pour vous deux

      • Merci pour ton regard sur le don.
        Nous avons eu une discussion sérieuse ce soir mon homme et moi. Les choses se clarifient dans ma tête. C’est de plus en plus limpide et évident.., on avance, progressivement. J’en parlerai bientôt. Je t’embrasse.

  1. Je suis toute triste pour toi. Après tant d’espoir, la descente doit être d’autant plus dure.
    C’est dingue ce que tu racontes sur tes collègues. Les hasards de la vie sont parfois bien étonnants…
    En tout cas voir des personnes heureuses malgré tout, je trouve ça rassurant.
    Mais c’est normal que tu ne puisses pas te le dire. Ca demande de suivre un chemin, de renoncer, d’accepter, un chemin de deuil.
    Et pour le moment tu veux encore te battre, y croire. C’est que le moment n’est pas venu et j’espère bien qu’il ne viendra jamais parce qu’un petit bout arrivera dans votre vie d’une façon ou d’une autre…
    Bisous de courage…

    • Oui, c’est fou hein ! Heureusement que j’ai parlé de ma souffrance. Autrement, je n’aurais jamais su. L’infertilité est encore tellement taboue…
      Et toi, que deviens-tu ???
      Tu me disais qu’il te restait deux tentatives. Où en es-tu ?

  2. Ma lulu je sens que l’espoir revient, il est là, et que tu reprends le combat!
    Je me suis totalement retrouvée dans ta phrase  » à force d’échecs et de coups de poignards dans le coeur, j’ai la sensation d’être anesthésiée par la douleur. Je ressens cela, mais d’un autre côté, cette douleur me prend aux tripes et au plus profond de mon être de femme, de mère privée de son enfant. »
    je ressentais la même chose!
    c’est bien que number 4 soit attentif et que vous ayez pu avoir un rdv rapidement. je pense qu’il y a 2 solutions, et dans les 2 cas (note bien!) VOUS L’AUREZ VOTRE ENFANT!!
    1) soit vous allez jusqu’au bout de la PMA classique, jusqu’à la FIV4, avec un petit miracle sur le chemin
    2) soit number 4 considère que toutes ces FC que vous avez endurées sont dues à la faible qualité ovocytaire due à l’IO et vous conseille de partir vers le DO maintenant (attention simple hypothèse je n’en sais strictement rien!)
    je sais que tu lui fais extrêmement confiance, donc, quoiqu’il dise, vous n’aurez aucun regret.
    C’est vrai que c’est compliqué. Comme tu le sais, dès ma FIV3 j’avais le regard tourné vers le DO, mais j’ai eu besoin d’aller jusqu’au bout. Nous avions même envisagé une FIV5! Mais ce n’est que quand SuperDoc m’a dis « stop, ce n’est pas comme ça qu’on y arrivera » que j’ai déposé les armes. J’étais heureuse de le faire! car un nouvel espoir s’offrait à nous! La preuve!
    alors écoutez ses conseils, lui seul peut juger de l’opportunité de continuer en PMA classique ou pas.
    attention aussi à ne pas te faire trop influencer sans le vouloir par ton homme prêt à partir en DO dès maintenant : c’est de l’abandon de l’idée d’un enfant avec TES gamètes qu’il s’agit, il ne faut le faire que lorsque TOI tu seras prête (s’il y a lieu de le faire bien sûr)
    je t’embrasse bien fort

    • J’aimerais en être aussi sûre. Mais quand je vois ce que le don a donné pour toi (alors qu’on a exactement le même problème d’IO), j’y crois, je me surprends à rêver…
      Oui, j’ai une confiance aveugle en Number 4. C’est le seul qui a accepté laFIV avec une telle IO. J’espère surtout qu’il acceptera de nous suivre pour le don en RT (c’est pas gagné… mais au fond de moi j’ai le sentiment qu’il ne nous abandonnera pas).
      Pour ce qui est de mon homme (qui t’a lue !), il m’a dit : « si c’est pour te voir souffrir autant, si c’est pour que tu refasses une 4ème, une 5ème FC, c’est pas la peine de continuer… »
      Je me sens prête pour le don mais j’ai envie, en parallèle de continuer en FIV… C’est tellement compliqué…
      Merci pour ton regard et ta vision des choses. Tu m’aides beaucoup, beaucoup… Grosses bises.

  3. Que d’émotions, que de tout dans ce bel article.. Je relis bien sûr beaucoup de mes propres ressentis qui résonnent forts. Et je suis émue pour tes collègues. On se demande toujours si nous devrons tacher de vivre heureuses sans. Et cette question est effrayante quand elle n’est pas inconcevable. C’est là le coeur du problème. Je nous sens tellement au bord du gouffre. Mais pour toi, malgré la triste nouvelle, je suis heureuse que le chemin continue…

  4. Tu es bien courageuse ma belle…ça te fait surement une belle jambe mais c’est admirable… je voudrai seulement te prendre dans mes bras, te consoler un peu… en tout cas te donner toute mon affection… je suis triste pour toi…sincèrement … quelque soit ton chemin je te/vous souhaite de trouver le bonheur…

  5. Quelle force Lulu.. Beaucoup de courage… Je sais que ça peut paraître « bizarre », mais je suis persuadée que vous aurez un jour votre bébé.. Fiv classique ou DO… Mais vous l’aurez…
    De gros bisous

    • Je m’étonne moi-même de la façon dont je gère les échecs parfois… D’autres auraient jeté l’éponge en 4 ans… Mai je résiste. Peut-être à tort d’ailleurs…

  6. Lutine, ton message est très émouvant, c’est exactement cela : tu es en mal de votre enfant.
    Il n’y a pas de raison que tu abandonnes ce projet. FIV ou DO, vous saurez prendre la décision le moment venu. Et tu as le droit d’avoir des revirements, des hésitations, des doutes. Le moment venu, tu n’en auras plus.
    Toutes mes pensées.

  7. Je ne sais que dire, à part que je me retrouve tellement dans tes paroles, surtout en ce qui concerne le désir d’enfant. Impossible d’y renoncer, impossible d’envisager une vie seulement à 2…
    Je ne t’aide pas beaucoup, mais je pense bien à toi.
    J’espère que la roue va finir par tourner.
    Bises

  8. Je rejoins Lueur, si tu ne sens pas la fiv do maintenant, c’est que ce n’est pas le moment. Tu y verras certainement plus clair après la visite chez number 4. Et tu décideras en fonction de ce que tu ressens.
    Bisous Lulu.
    Lily.

    • Oui, j’ai hâte d’être à vendredi prochain.
      Hâte de voir ce qu’il va dire.
      Peut-être refusera-t-il de continuer en FIV classique… Et là, le don s’imposera… A suivre…

  9. Bonjour Lulu,
    on ne se connait pas mais je te lis depuis des semaines car moi aussi je suis dans le parcours du combattant de la PMA…
    Tu as raison, ne lâche rien, bats-toi, il faut continuer !

    Nous aussi avons connu le bonheur puis l’enfer. A ma 1ère FIV, 2 embryons transférés, PDS positive, des jumeaux !!! Mais nos deux puces sont nées trop tôt à 22 SA + 4 (accouchement prématuré sans raison) et sont parties rejoindre les anges. Nous avons retenté une FIV récemment mais pas de transfert. Nous espérons un éventuel TEC…
    Malgré tout, on ne lâche rien pour le moment. Même si on a eu la chance que je sois enceinte une fois et que la grossesse évolue, rien ne confirme que je le serai à nouveau et cette angoisse est énorme. Mais en même temps, c’est ce mince espoir « qu’un jour ça marche » qui fait que l’on continue. Et j’espère que tu auras cette force d’insister tant que le plus petit espoir sera là… Il n’est pas encore venu le moment de se résigner à ne pas avoir d’enfant !!!!
    Bon courage à toi et ton mari.
    Je t’embrasse

    • Bienvenue Envoll,
      Merci de témoigner ici, de te livrer si généreusement.
      Je suis bouleversée par ton témoignage. Terriblement retournée même…
      Quel courage, quelle force.
      Je suis absolument d’accord avec ça : « C’est ce mince espoir « qu’un jour ça marche » qui fait que l’on continue ».
      C’est ce que je me dis tous les jours.
      On n’a pas le choix.
      Je vous souhaite de tout coeur qu’un jour le soleil brille enfin au dessus de vos têtes.
      Reviens donner des nouvelles. N’hésite surtout pas.
      A quand la prochaine FIV ? De quel coin es-tu ?
      Je t’embrasse.

      • Coucou Lutine,
        J’espère que le moral revient chez toi. Tu sais, je n’ai pas beaucoup de force, simplement je réagis comme je peux face à la vie qui se charge de me mettre beaucoup de bâtons dans les roues ! On n’a pas le choix, c’est un peu ma devise !
        Moi j’admire le courage que tu as de publier tous ces posts, mais je pense que ça t’aide beaucoup aussi de partager, si, comme moi, parler et t’exprimer t’aide à avancer !
        Je suis dans l’Est. TEC prévus, espoirs en vue, à suivre… !
        Gros bisous et je te souhaite le meilleur pour la suite, je reviendrai par ici !!!

    • Je n’ai pas d’autre choix que de continuer si je veux me donner toutes les chances d’être mère un jour… mais je n’ai aucun courage…
      Comment s’est passée ton hystéro ? Tu as donc un utérus rutilant ???

      • L’hystero n’a rien révélé..alors on attend le résultat du prélèvement vaginal. Je vais laisser passer un cycle.. Et je ferai un protocole court car mon ovaires donnent 5 ovocytes et pour gygy c’est pas suffisant. Je suis pas en insuffisance ovarienne mais il préfère changer de protocole…
        Est-ce que j’ose te poser une question. Je lis ton long et difficile parcours. Ns avons a peu près le mm âge. Je vis très très mal tous ça. Je n’arrive pas a gérer avec le travail. Et je fais des crises de panique, voire d’angoisse. Je gère pas mes émotions. J’ai mm parfois des idées noires. Et toi ? Est-ce que toi aussi c’est aussi dur ? Ou bien arrivés tu a mieux gérer ? Merci de ta réponse ,

      • 5 ovocytes (ça me fait juste rêver !!!), c’est pas suffisant ??? Eh ben… Il est exigeant ton médecin !
        Tu peux tout oser avec moi 😉
        Oui, difficile parcours… Bientôt 37 ans, IO plus que sévère (réserve quasi-épuisée), 3 débuts de grossesse grâce à nos 8 tentatives PMA et 3 grossesses non évolutives.
        Oui, je souffre, oui c’est très très très dur par moment, oui je pleure (moins depuis un an… bizarrement…), oui, j’ai très souvent envie de tout fiche en l’air.
        Mais je ne perds jamais de vue qu’un jour je serai mère.
        J’en suis convaincue. Et c’est ça qui me fait tenir (avec mon homme, bien sûr, mais ça, c’est juste évident).
        Moi aussi je n’arrive pas à gérer avec le boulot (je ne peux pas tout expliquer ici mais je morfle…).
        Les crises de panique, d’angoisse, les sanglots, la sensation qu’on m’arrache le coeur… tout ça, j’ai connu, je connais.
        C’est dur mais il faut s’accrocher.
        Nous avons ce problème, d’autres en ont d’autres. Il faut apprendre à vivre avec, sinon, on s’écroule et je refuse de m’écrouler.
        Catégoriquement.
        Je me fais aider. Je suis en analyse depuis 4/5 ans (avant le PMA) et puis on a la chance d’être (très) bien entourés.
        On a toujours tout dit concernant la PMA à nos amis. Comme ça, pas de questions lourdes, intrusives ou autres…
        N’hésite pas à m’écrire… Je t’embrasse et t’envoie toute ma force (de ce qu’il me reste du moins…).

  10. J’espère que tu es bien accompagnée, même par number 4 dont le potentiel psychologique est parfois limité… Tu as raison de te battre, si c’était réellement perdu, je pense que tu le saurais. Mais j’imagine tant que les échecs te serrent peu à peu le cœur et que tu te sentes si oppressée… Courage courage. Je t’embrasse…

    • Oui, très bien accompagnée : en analyse depuis 4/5 ans déjà et puis il y a la famille, les amis et mon blog : vous toutes qui, chaque jour m’aidez à y voir plus clair…
      Personnellement, Number 4 est mon 4ème gynéco et de loin mon préféré : à l’écoute, disponible, ouvert à la FIV (le seul qui y croît encore pour nous). Il suit les dossiers. On m’a toujours rappelée pour les instructions…
      J’ai connu tellement, mais tellement pire… Tu n’as même pas idée de ce que j’ai vécu quand j’étais en IAC (j’attends encore qu’on m’appelle suite à une écho et à une pds (dosage hormonal) que j’ai faites en juillet 2012 pour une IAC programmée..).
      Bon, j’arrête là, ça me rappelle de trop mauvais souvenirs…

  11. Lulu tu es si courageuse de te battre encore et encore malgré tout ça… mais je te suis dans la bataille, et moi non plus je ne lacherai pas. J’espère juste qu’un jour je vivrai heureuse car depuis 3 ans j’ai l’impression de subir ma vie plus que de la vivre. Je partage aussi ton sentiment envers la FIV classique avant le DO… j’en suis au même stade que toi.
    Merci pour tes pensées et ton petit mot à mon égard, cela me fait chaud au coeur ♥
    Je continuerai de te suivre jusqu’au bout, même avec nos bambins… un jour….
    Gros bisous

    • C’est toi qui es courageuse, ma petite angediles. Je suis admirative de ton parcours, de votre ténacité à tous les deux. J’ai le coeur serré pour vous, tu sais.
      Mais je sais que vous allez y arriver. D’une façon ou d’une autre, on y arrivera. Il faut y croire.
      Je t’embrasse fort et j’espère vraiment que tu vas vite te relever.

    • Merci marinette. Je ne commente pas beaucoup chez toi mais sache que je te lis systématiquement.
      Tu as bien fait d’envoyer un mail à ton centre.
      Les portes de la PMA s’ouvrent pour vous et oui, tu as raison, c’est une « chance » qui vous est donnée de vous rapprocher de votre enfant.
      De tout coeur avec toi.

  12. Bonjour Lulu. Bravo pour le courage que vous affichez ton mari et toi. L’important c’est vraiment de ne pas avoir de regret et d’aller au bout de la démarche que vous vous êtes fixée… Moi, j’y crois pour vous! Et peut-être qu’n jour tu viendras au DO, peut-être pas: moi c’est un stade que je n’étais pas prête à franchir.
    Chacun son parcours et son façon d’avancer: quel que soit le chemin que vous aurez pleinement choisi, ce sera le bon!

    • C’est gentil à toi, mamankoala.
      Ca craint du boudin par chez nous, mais on s’accroche.
      On peut toujours rêver, espérer… Mais la 9ème tentative sera peut-être la bonne (comme Mastacloue)…
      Bises.

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