4ème (et dernier !) point FIV-DO

J’ai l’honneur de vous annoncer qu’à J12 de la stimulation de l’endomètre et du traitement de choc anti-uNK, l’échographie endo-vaginale de ce soir (étroitement liée à la prise de sang de ce matin), révèle un endomètre :

  • d’une épaisseur de 8,3 mm,
  • en triple feuillet (blanc, noir / blanc, noir / blanc, noir… pas tout saisi là, mais paraît que c’est « bien » !),
  • de type I,
  • bien vascularisé,
  • et donc « comme dans les livres« , dixit Number 4 !

Autant vous dire que la vie est belle… surtout qu’il a encore le temps de s’épaissir d’ici le transfert.

Ces dernières semaines, je me donne à coeur joie à diverses activités telles que :

  1. l’acupuncture,
  2. l’ostéopathie intra-pelvienne,
  3. l’auto-hypnose,
  4. la méditation et la relaxation,
  5. la pensée positive.

Ca ne révolutionnera peut-être rien mais ça m’aide à rester zen… et… détendue…

J2 et point FIV + EDIT de 11h + EDIT de 13h30

Pour une fois qu’une potentielle tentative allait ENFIN tomber pendant mes vacances et donc me « faciliter » la vie quant aux prises de sang et rendez-vous pour les échographies quotidiennes…

Je me réjouissais de pouvoir ENFIN vivre sereinement un cycle de stimulation, sans avoir à penser au côté organisationnel…

Oui, pas de stress, pas de réveils aux aurores, pas de crises parce que tel rdv pour l’écho est mal casé… La belle vie, quoi !

Je me réjouissais de pouvoir ENFIN me consacrer à 100 % à ma dernière 8ème tentative, à ma 2ème FIV.

Mais depuis quand, en PMA, peux-tu prévoir ? Depuis quand peux-tu anticiper ??? Hein ? Depuis quand ?

C’est la PMA qui guide ta vie et toi, tu acceptes les règles du jeu… ou pas !

Bon, je la fais « rapide » :

J1 : hier dimanche (avec 4 jours de retard…). Même Claire -que j’ai testée très rapidement, tu penses bien-, n’a pas aidé au débarquement.

J2 : aujourd’hui donc => prise de sang et échographie pour calcul des follicules antraux.

Prise de sang -dosages hormonaux- (du matin) :

  • Oestradiol : 39 picog/ml (pareil à J2, il y a 2 mois -40-)
  • LH : 3,5 UI/l (4,6 à J2, il y a 2 mois)
  • Progesterone : 0,5 ng/ml (0,3 à J2, il y a 2 mois)
  • FSH : 12,8 UI/l (15,5 à J2, il y a 2 mois)

Echographie (de l’après-midi) :

  • endomètre : 1 mm (contre 2,6 mm à J2 il y a deux mois) => A quoi ça sert que je prenne un traitement spécifique pour faire épaissir l’endomètre si c’est pour qu’il passe de 2,6 mm à 1 mm (toujours à J2, comparons ce qui est comparable) ???

4 follicules en tout (contre 5 en tout à J2 il y a deux mois -entre 4 et 6 mm- ; je perds donc en taille ET en nombre…)

  • ovaire droit : 2 follicules (5 et 4 mm)
  • ovaire gauche : 2 follicules (6 et 3 mm)

Instructions du soir :

  • on ne fait RIEN jusque lundi prochain !!! Pas de stimulation, pas de piqûres, pas d’écho, pas de prises de sang/bilan hormonal, rien. Rien jusqu’au lundi 11 !

Oui, vous avez bien lu, RIEN. Je suis en vacances, je ne pars nulle part et je n’ai RIEN de « PMesque » à faire pendant une semaine…

Mais qu’a Number 4 dans la tête ??? Pense-t-il :

  • à une FIV sur cycle naturel ? On sait ce que ça a donné en novembre dernier : une ponction blanche
  • à une FIV avec stimulation à compter de J9 (sachant que mes ponctions se sont toujours faites en J11 ou J12) ? Ca existe ça ?

Lorsque j’ai eu sa secrétaire au téléphone, je n’ai même pas pensé à lui poser la question. Même pas un simple « pourquoi ne serai-je pas stimulée sur ce cycle » ?

Que m’arrive-t-il ? Plusieurs options :

  1. j’ai une confiance aveugle en Number 4 (vous ai-je dit que je faisais un « transfert » ?),
  2. je suis blasée,
  3. j’ai eu peur de sa secrétaire (qui, au passage, m’a demandé « pourquoi » j’avais fait une écho à J2… que ça n’était pas demandé… euh… comment dire, espèce de… gentille secrétaire, j’ai toujours fait une écho à J2/J3 à la demande de Number 4, si tu crois que ça m’amuse de montrer ma foufoune à la terre entière…,
  4. tout ça à la fois,
  5. je perds mon temps (mon argent, mon énergie, ma santé… et sans doute d’autres trucs mais je vais m’arrêter là) avec les FIV classiques et si on passait ENFIN au don d’ovocytes ???

Bref, voilà où j’en suis.

Le positif, quand même (toujours finir par une note positive…) : je suis en vacances scolaires ET en vacances « PMesques ».

EDIT de 11h : bon, sur vos conseils, j’ai « osé » rappeler le secrétariat du cabinet.

La secrétaire me dit qu’elle n’a eu aucune information concernant la raison de la non stimulation sur ce cycle. Je comprends. Elle a les instructions, elle les transmet et puis basta.

Je décide donc d’envoyer un sms à Number 4 :

photo

Voilà donc le pourquoi du comment. Pas de follicules, pas de FIV. Je me déteste, là…

Au passage, détail qui a toute son importance : je ne vois pas comment Number 4 aurait vu que je n’avais pas « suffisamment de follicule » comme il l’écrit si bien, SI JE N’AVAIS PAS FAIT MON ECHO HIER A J2 (comme toutes les autres fois à J2/J3 d’ailleurs). Bref. On va pas s’énerver mais la secrétaire qui me dit hier qu’il ne « fallait pas faire l’écho », je comprends pas… Heureusement que je l’ai faite !

Une chose me chiffonne en plus du cycle spontané, c’est le « SI » dans le « si tout va bien ».

Tout ceci me laisse sans voix. Je ne suis même plus capable de produire plus de 4 follicules…

EDIT de 13h30 :

3 648,76 € => c’est le coût total du traitement qui était prévu pour ce cycle… traitement que je ne vais pas prendre…

GLOURPSSS

En route pour notre… 8ème tentative de PMA !

Je reviens après deux longues semaines de silence… Silence nécessaire pour un calme et une sérénité retrouvés.

Sachez que vos mots m’ont beaucoup touchée. Comme toujours, me direz-vous, mais surtout dernièrement. Alors une fois encore : MERCI. Heureusement que vous êtes là, mes copinautes de galère !

Même si je suis bien entourée dans la « vraie » vie, je réalise combien vos conseils, vos mots glissés ci et là m’aident à débroussailler ce parcours plein d’épines, d’embûches…

Je vous ai toutes lues régulièrement. Merci les flux RSS de Google Reader (une vraie geek Lulu !). Pas seulement les copinautes dont les blogs sont listés à droite, hein, les autres aussi (d’ailleurs, faut que je mette tout ça à jour !).

Je me réjouis pour celles pour qui la chance a enfin souri. Je pense aux autres qui sont encore en souffrance et partage leur peine. Et puis il y a celles pour qui l’espoir est grand d’une heureuse nouvelle à venir…

Je réalise que notre parcours PMA rocailleux nous me mine moins aujourd’hui qu’au début. Nul doute qu’avec le temps et l’expérience, on est plus à l’aise, plus au fait. On a moins de questions, d’appréhensions, de craintes. C’est bien connu : l’inconnu fait peur. Mais désormais, la PMA n’est plus une inconnue. Elle appartient à la famille : Lulu, son homme et la PMA !

Elle constitue même une chance puisque nous y avons droit. Et avec encore un peu d’effort, elle va nous aider à rencontrer notre enfant. La PMA est donc notre alliée. Nous aurions pu baisser les bras, tout arrêter. Mais non. Nous allons continuer à nous battre. C’est un choix. Nous ne subissons rien. Nous sommes actifs et acteurs de nos vies.

Je suis plus cool, plus détendue car convaincue que je serai mère ! D’une façon ou d’une autre, JE SERAI MAMAN !!! Alors, pas de temps à perdre car :

  1. réserve ovarienne affaissée,
  2. bientôt 37 ans,
  3. trop d’années qu’on veut être parents !

Et sans transition… J’ai revu Number 4 la semaine dernière et… on retente une FIV au prochain cycle, c’est-à-dire… dans 2 semaines !

On (enfin, moi plutôt !!!) a évoqué plusieurs choses :

  • le don d’ovocytes : je lui ai dit que nous continuions à y réfléchir sérieusement… ;
  • ma motivation pour continuer les FIV.

Il a parlé de mon bilan hormonal :

  • bien que mes dosages plasmatiques et les échographies de contrôle révèlent une IO importante et donc ne correspondent pas du tout à une réserve ovarienne d’une femme (relativement) jeune de (presque) 37 ans, les 2 ovocytes qui ont donné 2 embryons reflètent, quant à eux, mon âge ! Ils étaient de « bonne qualité ».

Alors pourquoi ils ne se sont pas accrochés… ? Mystèèèèère… A vrai dire, je n’ai même pas posé la question. Allez savoir pourquoi ! Je crois que personne n’a(ura) la réponse. C’est triste n’empêche…

Mes cycles ont bien raccourci (26 jours au lieu de 28 depuis mon premier arrêt de grossesse -suite à IAC 2- de décembre 2011) et mes règles ne durent que deux jours : pas de problème pour lui. Bon…

« Il y a encore de l’espoir, même si je ne peux pas vous garantir que ça marchera ».

Tant qu’il y a de l’espoir…

De toute façon, on va aller au bout de toutes nos tentatives et filer en Espagne (ou ailleurs) pour trouver des gamètes dignes de ce nom !

En attendant :

  1. Pentoxifylline pour épaissir l’endomètre (2 comprimés par jour pendant 3 mois) en plus de toutes les vitamines habituelles ;
  2. Changement de protocole avec Pergoveris en remplacement de Gonal dès J2 ou J3 (selon les résultats de la prise de sang et de l’écho de contrôle du même jour).

Il m’a parlé de ma LH (qui monte ou qui baisse trop vite à un moment précis… je n’ai pas tout saisi… je suis vraiment détendue et ne cherche plus à TOUT comprendre/savoir…). Ce protocole est mieux indiqué dans mon cas. Je lui fais entièrement confiance. J’ai donc de nouveaux amis : Pergoveris avec ses solvants et ses ampoules.

Vous connaissez ? Je sais que des IO ont eu des protocoles avec… Si vous avez des avis/infos/conseils…, je suis preneuse.

J’espère que le mélange (il m’a fourni les aiguilles) n’est pas trop compliqué à faire. C’est mon homme qui s’y collera (je l’aime d’un amour encore plus fou quand il se transforme en infirmier et qu’il me prodigue, de ses doigts magiques, les soins nécessaires !).

Samedi, c’est… ponction !!!

Ce qui m’arrive est incroyable.

Hier matin, à J9 donc -toujours sur cycle spontané et donc sans stimulation-, ultime prise de sang. Elle donne ceci :

  • Oestradiol plasmatique à 177 picog/ml (150 à J8),
  • LH plasmatique à 1,0 UI/l (3,8 à J8),
  • Progestérone plasmatique à 0,2 ng/ml (0,1 à J8).

J’appelle la secrétaire à 17h :

Elle : « vous faîtes une injection de deux ampoules de HCG 5000 ce soir à 21h et vous venez à jeun, accompagnée de votre conjoint, samedi matin ».

Moi : « euh… attendez, comment ça ? Déjà, une ponction ? Je vous rappelle que je n’ai pas encore pris une seule dose de Gonal, rien, juste une injection de trois ampoules de Ménopur et une autre de Cetrotide hier soir ».

Elle : « oui, je sais, c’est pas nécessaire ».

Moi : « bon, et mon compagnon, il doit venir à jeun aussi ? (oui, bon, je sais, ça va… on peut poser des questions stupides, des fois aussi !).

Elle : « ah non, pourquoi voulez-vous qu’il soit à jeun ? ».

Moi (confuse) : « euh… oui, effectivement, pas besoin. Bien… merci… euh… au revoir ! ».

Je n’en reviens pas. Tout va si vite. Comment peut-on prévoir une ponction à J11 ? Avec des taux pareils en plus ? Mon œstradiol est au ras du plancher. Il révèle qu’il n’y a pas véritablement de follicule encore mature. 177 à J9, c’est rien !!! Pour mes 4 inséminations (dont deux ++++), j’étais très nettement au dessus (aux alentours de 500, voire 600 !) ! C’est à n’y rien comprendre. Que va bien pouvoir ponctionner Number 4, surtout sur cycle naturel ? Mystère…

Toujours est-il que l’ovulation est enclenchée (injection -à 21h tapantes- en intramusculaire cette fois, glourrppppssss) . J’ai galéré pour trouver un(e) infirmier(e) à domicile pour 21h et ça m’a valu une crise de larme au boulot (tellement j’étais à la fois surprise et inquiète de la nouvelle que je venais d’entendre). J’ai finalement trouvé un infirmier -fort sympathique en plus- sur mon secteur.

Je suis mitigée. J’y crois sans y croire. Je me dis qu’on gagne peut-être en qualité ovocytaire avec ce cycle sans stimulation… Mais en même temps, il faut bien être réaliste, quand on regarde ma dernière échographie (voir mon billet précédent), c’est vraiment pas fameux…

Voilà, maintenant, reste plus qu’à espérer pour :

  1. que la ponction ait vraiment lieu : je crois que je ne supporterais pas qu’on me dise que finalement tout est annulé faute de follicule(s) mature(s) à ponctionner, puis
  2. que la fécondation réussisse et qu’elle donne au moins un bel embryon (avec mon IO, c’est loin d’être gagné !),
  3. qu’il y ait transfert : ça serait juste atroce qu’il n’y ai pas transfert… ça signifierait une anesthésie générale et toutes ces prises de sang et échographies et injections pour rien !

Je vois l’anesthésiste tout à l’heure…

La FIV1 avec Number 4 aura-t-elle lieu ? Acte 2

Il s’en est passé des choses ces dernières semaines… Alors je vais faire par ordre chronologique.

J’ai revu Number 4 il y a deux semaines pour l’interprétation de la fameuse prise de sang dont je parlais ici (anticorps : anti-phospholipides, anticardio-lipines, anti-nucléaires, anti-DNA natif / antithrombine III / protéines anticoagulantes : C + S + protéine S libre antigène / test de dépistage de la résistance à la protéine C activée).

Arrivée en salle d’attente, je me dis qu’encore une fois, la chance me sourit : il n’y a qu’une seule personne (une biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip femme enceinte !). Après quelques échanges de sms avec mon homme et une « copinaute de galère » qui m’attendait au café d’en bas (elle avait rdv juste avant moi), j’arrive à me dire qu’après tout, c’est bon signe de croiser des femmes enceintes dans le cabinet de son gynéco spécialisé PMA… Même si -et c’est ce qui m’étonne là-, quasi-systématiquement, dès que ledit gynéco réussit le miracle du +++, il refourgue normalement la patiente à un confrère.

Mais bon, passons. Quelques minutes d’attente, puis j’entre dans son cabinet et là, ô sacro-sainte poisseuse de Lulu :

Number 4 : « Je n’ai pas reçu vos résultats… »

Moi : « Euh… ah bon ? Vous m’aviez dit que 8 jours suffiraient pour les recevoir. Il s’est écoulé deux semaines… »

Number 4 : « Oui et c’est bizarre. Je vais les appeler ».

Il appelle une fois, explique le problème. On lui dit que les résultats sont prêts et qu’ils les lui faxent de suite…. Mais rien. Il rappelle donc une deuxième fois : même topo… A chaque fois, on lui dit que ça va lui être faxé de suite. On attend. Toujours pas de fax. Quelques allers-retours du côté de sa secrétaire pour voir… Ça fait 15 minutes que je suis dans son cabinet. Rien. Pas de fax en vue. Je lui suggère alors (oui, je sais, je suis super chouette comme PMette), de prendre un(e)(d’) autre(s) patient(es)… J’attends à l’entrée, près du bureau de la secrétaire. Les patient(e)s défilent, les femmes seules ou les couples, un couple avec enfant aussi venu consulter pour un petit deuxième (qui tarde à venir sans doute… ). Et toujours pas de fax. La secrétaire ne comprend pas et décide d’appeler. Une fois… puis une autre fois. Agitation, impatience. Sur proposition de la secrétaire, j’appelle moi-même le laboratoire en question, rappelle qu’on en ai à au moins 6 appels et insiste pour qu’ils faxent les résultats im-mé-dia-te-ment…

La secrétaire, Number 4 et moi avons l’impression que c’est une blague (mais où est la caméra ???). Bref, s’en suivent des minutes interminables d’attente et au bout de 2 longues heures (oui deuuuuuux heures !!!), le fax tant attendu arrive. Moi, entre temps, je réalise que ces 2h viennent se rajouter aux centaines d’heures d’attente déjà englouties depuis que je suis en PMA (d’autant que j’étais attendue par deux « copinautes de galère » au café d’en bas, dont celle sus-mentionnée qui attendait depuis mon arrivée déjà !). Et ce précieux fax arrive pile poil au moment où une autre copinaute de galère -qui devait nous rejoindre toutes au fameux café d’en bas- (une 3ème donc, vous suivez ?) entre dans le cabinet. Ô joie, ô émerveillement. Nous nous sommes tout de suite reconnues, sans même nous connaître. Les PMettes blogueuses sont des magiciennes !

Et voici l’interprétation : « alors ça, négatif (il coche), là négatif (il coche), ça aussi négatif (il coche), ici négatif (il coche). Tout va bien. Vous n’êtes pas particulièrement sujette aux fausses couches« . Pfiouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu. Ouf ! Je n’ai pas le profil d’une « infertilequiferaitsystématiquementdesfaussescouches » ! A ma charge : 2 grossesses =>; 2 FC !!! Mais pourquoi tant de haine, hein ???

Bon, opération Action/Réaction ! Revenons à nos moutons… J’en suis là :

  1. Retour de couche (ou J1, c’est plus glamour) le mercredi 14 (33 jours après ma FC précisément).
  2. Dosages hormonaux et échographies de contrôle (calcul des follicules antraux + monitorage de l’ovulation) à J3 + J7 + J8 en cycle spontané

Je n’ai à ce jour (J8 donc) toujours pas commencé de stimulation hormonale. Ni Gonal, ni HCG Endo 5000, ni Ovitrelle ! Pourquoi ? Eh bien parce que les conditions (hormonales et échographiques) ne le permettent pas. IO de m*rde ! Si ces chiffres vous parlent, n’hésitez pas à me donner votre avis (on peut difficilement faire pire niveau hormonal…) :

Oestradiol LH plasmatique Progestérone
J3

70

3,4

0,2

J7

147

3,2

0,1

J8

150

3,8 0,1

Vous avez déjà vu un dosage de progestérone aussi bas, vous ? Et que dire de cette LH entre 3,2 et 3.8 de J3 à J7 ? Quant à l’oestradiol… J’y comprends rien !!! Mon taux de FSH, à ma grande surprise, affichait un joli 13,1 à J3. Et Number 4 m’a dit la dernière fois que si mon taux de FSH ne descendait pas la barre de 20, il n’y aurait pas de FIV possible ! Gloupssssssssssssssssssssss. J’étais donc folle de joie vendredi en me disant que ce taux avait incroyablement baissé même si, évidemment, c’est tout pourri 13 comme dosage, hein, ne nous leurrons pas. Mais je viens de loin… Je rappelle qu’il y a 7 mois, j’étais à 22 quasiment ! Ma joie a été de courte durée puisque ce taux de FSH doit être mis en lien avec l’oestradiol à J3 (le mien me semble bien trop élevé -70 à J3- d’où un taux faussement bas de mon FSH).

Les échographies à J7 et J8 (en cycle spontané donc), quant à elles, donnent ceci :

Ovaire droit :

  • 4 follicules à J3 (19, 12, 5 et 3 mm) ;
  • 4 follicules à J7 (18, 10, 9 et 8 mm).

Ovaire gauche :

  • 2 follicules à J3 (5 et 3 mm) ;
  • 3 follicules à J7 (8, 6 et 5 mm).

Endomètre :

  • 3,3 mm à J3 ;
  • 5,5 mm à J7.

En gras et en rouge, à J3, ce sont les deux images folliculaires dont les tailles sont complètement hors-normes.

Comment peut-on avoir à J3 des follicules de plus de 10 mm, dont un énooooorme à 19 mm ??? Mystère… C’est mauvais signe en tout cas tout ça. C’est confirmé par mon super échographiste (devant lequel je baisse ma culotte et écarte les jambes avec autant d’aise que devant mon homme… l’envie de me jeter sur lui en moins, pour sûr !). Voilà où j’en suis. Je ne sais pas trop comment interpréter tous ces résultats.

J’attends les instruction de Number 4 et je continue à rêver d’une FIV… non pas classique puisque là, c’est dead, mais à rêver d’une FIV sur cycle naturel avec au moins une ponction d’un ovocyte mature. Au moins un !

Vendredi : rendez-vous chez l’anesthésiste. Même s’il n’y aura sûrement pas de FIV, j’ai quand même pris ce rdv… en espérant qu’il serve pour une FIV à venir.

EDIT : j’ai reçu un appel tout à l’heure de la secrétaire me demandant :

  1. de commencer les injections sous-cutanées de Menopur (3 ampoules) et de Cetrotide 3mg (injections faites ce soir).
  2. de refaire un dosage hormonal demain matin, à J9 (la 4ème prise de sang de ce début de cycle).

Cela signifie peut-être que FIV sur cycle naturel il y aura… Oh la la…

La FIV1 avec Number 4 aura-t-elle lieu ?

Le deuxième rendez-vous avec Number 4 a eu lieu il y a une dizaine de jours. A mon arrivée, juste un homme qui attend sa femme. Et cette fois-ci non plus, je n’ai pas beaucoup attendu. Donc ça, c’est plutôt chouette !

Juste avant que mon tour ne vienne, un couple entre. Inévitablement, un regard, puis un autre. On se scrute, mais discrètement. Elle, semble inquiète (était-ce son 1er rdv PMA, est-elle -comme moi- à l’origine du « problème » ?). Lui, semble bien plus détendu. Ils ont la quarantaine bien tassée. Oui, c’est triste, mais en PMette aguerrie, je ne peux m’empêcher d’imaginer, penser les parcours des couples en galère. Que ressentent-ils, depuis quand essaient-ils, où puisent-ils la force de continuer, combien de tentatives, quels résultats, quels antécédents… ?

J’ai donc revu Number 4 pour faire le point sur ce qui s’était passé depuis notre premier rendez-vous, à savoir ces deux éléments :

  1. IAC 4 avec Gynéco3 : ++++++ (au passage, il s’agit d’IAC 4 « bis bis » car les précédentes avaient dû être reportées puisque toutes les conditions n’étaient pas réunies à J2) ;
  2. œuf clair et fausse couche à 6.5 SA suite à cette 4ème IAC.

Je retranscris ici, à la manière de mon billet « compte-rendu » de notre premier rdv, ce qu’il m’a dit. Il se répète parfois, mais ça confirme la cohérence/constance de ses propos :

« Vous êtes parvenue à être enceinte, c’est plutôt bon signe, malgré un œuf clair.

Votre bilan hormonal est « perturbé » (ouahhhhh, mon bilan hormonal, pour lui, n’est QUE perturbé, il est hyper optimiste !) mais à votre âge, on peut faire quelque chose. Si vous aviez 40 ans, je n’aurais rien pu pour vous.

Dans votre cas, on va adapter le traitement à vous et ce n’est pas vous qui vous adapterez au traitement : on commencera la stimulation hormonale non pas à J2 ou J3 (c’était le cas pour toutes mes IAC), mais plus tard (aux alentours de J6, J8, J10 ? J’ai un trou, je ne me souviens plus de ce qu’il m’a dit), au fur et à mesure, en fonction de l’évolution naturelle de vos follicules (je vois pas comment on peut se reposer sur mes follicules qui, sans stimulation n’atteignent jamais les 5 mm, mais après tout, je ne suis pas médecin !) de façon à préserver la qualité ovocytaire ».

Du coup, il m’a prescrit une prise de sang (et quelle prise de sang, on m’a prélevé 7 tubes !) dont les résultats détermineront s’il n’y a pas chez moi un risque de fausse couche à répétition et auquel cas, on adapterait le traitement de la FIV (en plus de la progestérone). Il m’a parlé de prise éventuelle d’œstrogène (d’œstradiol ? j’ai encore un doute…). Sans doute pensait-il à un traitement hormonal substitutif (THS) comme le Provames. I don’t know…

Tout ceci reste à déterminer et dépendra des résultats de cette prise de sang. Mon laboratoire habituel sous-traite et c’est un autre laboratoire (le même que celui qui traite les caryotypes) qui effectue les recherches. Les délais sont assez longs. Il faut compter environ 8 jours et les résultats ne sont communiqués qu’au médecin…

Voici donc ce que l’on va contrôler chez moi :

  • les anticorps : anti-phospholipides, anticardio-lipines, anti-nucléaires, anti-DNA natif,
  • antithrombine III,
  • les protéines anticoagulantes : C + S + protéine S libre antigène,
  • test de dépistage de la résistance à la protéine C activée.

Joli programme, hein ?

On a aussi parlé de l’expulsion de mon œuf qui, selon lui, pour certaines femmes, peut être aussi douloureuse qu’un accouchement. Que nenni !

Pour moi, c’est l’expulsion naturelle de mes deux embryons l’an dernier qui a été pire que tout. Là, je n’ai, physiquement, (presque) rien senti. C’était un peu comme des règles douloureuses, mais ça, c’est déjà mon rituel mensuel !

L’avantage avec Number 4, c’est que même si, cette fois, la consultation a duré à peine 10 minutes, je suis ressortie du cabinet avec les réponses à mes questions, zen, sereine. Il est bref mais efficace, professionnel. Je n’ai ressenti aucune frustration. Inévitablement, je compare avec gygyamp, c’est juste incomparable !

On se revoit bientôt pour l’interprétation des résultats de cette prise de sang. Dans la foulée, il y aura un examen gynécologique… et j’espère le feu vert pour la FIV1.

En attendant, je continue de me droguer : Gynéfam XL + Tocophérol + Oligobs PMA.

Hier, c’était acupuncture !

Je vous ai déjà parlé de mon acupuncteur. Il ne reçoit (presque) que des femmes infertiles. Il est spécialisé PMA.

Je le vois en début de cycle (entre J3 et J7). Il connaît parfaitement ma situation et je profite de chaque consultation pour lui montrer mes résultats de prise de sang et/ou d’échographie (vu que gygyamp ne le fait pas !!!). Il prend le temps de les interpréter, de me les expliquer.

Je n’ai que 6 petits follicules ? Et alors ! Ce qui compte, c’est qu’il y en ai UN de qualité qui arrive à maturité ! Donc pas d’inquiétude là-dessus. On stimule, on stimule (ce soir, ça sera ma 4ème injection de Gonal à 150, sur 8) et on y croît.

Effectivement, mon taux d’Œstradiol est trop élevé mais rien de grave ou d’alarmant pour lui car le cycle dernier, il était bon. Mes taux de LH et Progestérone sont « corrects » (mon taux de progestérone bas ne l’inquiète donc pas). Pour lui, aucun cycle ne se ressemble et d’ailleurs, comme je le vois régulièrement depuis le mois de mars, il m’a dit qu’il « ne serait pas surpris si, après les vacances -en septembre donc-, je refaisais un bilan hormonal, et que mon taux de FSH baissait et mon AMH augmentait » ! On vérifiera donc tout cela à la rentrée et on verra s’il dit vrai. Personnellement, je ne suis pas fataliste, mais je ne crois pas en l’amélioration de mes taux… A 36 ans et presque 3 ans d’essai, avec une AMH aussi basse (0.7) et une FSH aussi élevée (presque 22), ça serait miraculeux que ça s’améliore…

Bon, ne restons pas sur ces tristes paroles. Même réaliste, je suis (en ce moment, en tout cas) d’humeur positive et je crois en tous les possibles !

Je sors la tête de l’eau…

Ces 5 derniers jours furent cauchemardesques et je commence tout juste à sortir la tête de l’eau. Je vais essayer de passer tous les détails et aller droit au but. « Cauchemardesques » car je fais des cauchemars et me réveille en pleine nuit en sursaut, en sueur (je vous parlerai bientôt de mon hyperhidrose).

Le pire de mes cauchemars : mon homme va voir ailleurs car avec moi, il risque de ne jamais devenir père. Même si chaque jour qui passe, je suis rassurée sur ce point-là, puisqu’il est d’un amour, d’une constance et d’une patience sans pareils, c’est plus fort que moi. C’est mon inconscient qui parle et je n’ai encore rien trouvé de mieux que de l’écrire.

Ensuite, j’en avais déjà parlé dans mon billet précédent, ça ne s’est pas arrangé puisque j’ai été (et le suis d’ailleurs encore), malade depuis la semaine dernière. J’ai vu mon médecin-traitant jeudi mais comme mon état empirait, mon homme m’a accompagnée samedi pour mon rdv avec un autre médecin. Je n’étais pas en mesure de parler, il a donc servi d’interprète. Je suis sous Solupred (un corticoïde) depuis lundi car complètement aphone depuis plusieurs jours. La voix revient un tout petit peu, mais vraiment tout doucement. Depuis 3 nuits, ni mon homme, ni moi ne dormons correctement tellement je tousse continuellement. J’en ai des douleurs au front et aux abdominaux (je pensais ne pas en avoir, mais là, je les sens !).

Selon ma sœur (je t’embrasse et te serre dans mes bras, sista’, si tu passes par là) : « le fait de ne pas pouvoir tomber enceinte facilement et naturellement… te reste en travers de la gorge jusqu’à te laisser sans voix.«  Oui, mon corps parle pour moi. Et mon corps est aujourd’hui plus que fatigué. Il est las de tous ces examens, de toutes ces questions qui sont restées sans réponse, de ce qu’il vit comme de l’injustice. Puis en ce qui me concerne, le temps des vacances est le temps idéal pour que mon corps « lâche » (je n’ai accepté aucun arrêt de travail, ni même suite à mon arrêt de grossesse). Et cette boule au creux de la gorge, comme nouée, et dont j’ai déjà maintes fois parlé, m’a rendue aphone.

Cette semaine du 2 juillet a aussi été une semaine très tendue pour d’autres raisons :

1/ Parce que les naissances pleuvent autour de moi et que les visites de courtoisie sont de rigueur… Hier, j’ai appris au hasard d’un sms qu’une amie est « presque enceinte » (« Je peux rendre plus de 4 fois par jour… peut-être bon signe, me diras-tu 😉 »). Je lui souhaite d’être enceinte… mais je ME le souhaite aussi !!! Les grossesses (si rapides !) des autres me renvoient inexorablement à mon infertilité et à nos difficultés.

2/ Parce que mon geek d’homme avait le c.. entre deux chaises à attendre une réponse pour une éventuelle opportunité d’emploi. Ça ne pouvait pas tomber mieux !!! C’est incroyable. Il avait envie de changer depuis un petit moment, était donc en veille et est tombé sur une annonce qui correspond parfaitement à son profil. Après plusieurs entretiens avec différentes personnes de sa future boîte, il a obtenu une promesse d’embauche et a donc « claqué sa dém' », comme il dit. Tout ceci a été assez compliqué à gérer, sachant qu’il a dû négocier par rapport aux 3 mois de préavis… L’attente, l’incertitude nous ont causé pas mal de stress… Bref, c’est fait et c’est une bonne chose de faite, quel soulagement (au moins un truc positif !).

3/ Nous avons même dû annuler au dernier moment (je pensais que ça s’arrangerait moi !) notre week-end en Normandie pour les 40 ans de mon meilleur ami alors que tout était réservé (véhicule, chambre d’hôte)… faute de voix !

Hier : rdv chez mon acupuncteur (je le vois toujours en début de cycle, avant J8). Toujours aussi optimiste, il m’a « boosté tout ça ». Je suis restée presque une heure dans son cabinet à tousser comme une perdue ! Nous avons parlé (enfin lui, surtout) de ce corps et de cette voix qui lâche. Ce n’est pas un hasard si je suis en petite forme : « le corps a sa mémoire« , m’a-t-il dit. A l’heure actuelle, j’étais censée tenir dans mes bras mes jumeaux…

Ce matin : nous avons vu notre nouvelle gynéco. Elle exerce sur Paris, en cabinet privé et est rattachée à la même clinique que gygyamp… Elles se connaissent donc.

Un signe, je ne sais pas, mais à peine arrivés devant le cabinet, avec un peu d’avance, nous croisons sur le même trottoir, mais un peu plus loin, une grosse femme, une femme enceinte.

Cette nouvelle gynéco, nous l’avons trouvée sympathique et humaine. Mon homme pense qu’elle est débordée et qu’il ne faudra pas s’attendre à ce qu’elle nous appelle personnellement pour nous dire ce qu’il en est de tel ou tel examen ou à ce qu’on puisse appeler en cas de souci (genre une prise de sang et une échographie qui tomberaient un samedi et une interprétation nécessaire le jour-même), mais qu’il y a du bon à changer puisque de toute façon, avec gygyamp ça ne va pas.

J’avais photocopié notre dossier AMP (un GROS dossier) qu’elle n’a pas beaucoup regardé d’ailleurs et, en salle d’attente, j’ai profité de ce temps d’attente, justement, pour écrire une page rappelant les examens clés avec les différentes dates (histoire qu’elle ait une vue d’ensemble sur ce qu’on a fait jusqu’ici) :

Il n’y a pas eu de miracle. Les miracles, nous n’y croyons plus. Elle nous a posé quelques questions (date de mes 1ères règles, si je fumais, antécédents familiaux, interventions chirurgicales subies…), questions qui ont très vite été écourtées quand elle a lu : « AMH à 0.7 et FSH à presque 22 ». Elle a fait les gros yeux.

Résultats des courses (j’ai pu poser mes questions) :

– oui, le fait d’avoir fumé 15 ans peut être un facteur aggravant de la fonction ovarienne,

– oui, mon bilan hormonal est catastrophique,

– non, une FIV ne donnerait pas de résultat probant, dans notre cas,

– oui, les follicules supérieurs à 10 mm à J2 sont la conséquence d’une diminution de la fonction ovarienne ;

– oui, mon IOP peut se transformer en ménopause (nous jouons nos dernières cartes),

– les taux peuvent varier d’un cycle à l’autre et l’AMH remonter, la FSH baisser (mais bon, dans mon cas, même une grosse hausse/baisse n’arrangerait rien, vu que je pars déjà de très très loin !),

– on peut continuer les IAC puisque finalement, au total, nous n’en avons faites que 3.

Il faut faire vite tout en étant obligés d’accepter les contraintes de temps, les pauses imposées… Tout cela, elle semblait le comprendre parfaitement.

Elle nous a confirmé spontanément ceci (sans qu’on ai eu à l’évoquer ou à lui poser la question) : dans notre cas, pas de FIV possible puisque j’ai trop peu de follicules à J2. Les FIV ne donnent rien avec si peu de follicules. Il en faudrait au moins… je ne me souviens plus trop, je crois qu’elle a parlé de 6 ou 7 à J2.

Elle nous conseille de commencer à réfléchir (en parallèle aux IAC que nous ferons sans doute avec elle en septembre) au don d’ovocytes.

Sans être alarmiste, elle pense qu’il y a urgence, il faut agir vite car « les portes peuvent se fermer à tout moment » et qu’en même temps, il y a ce paradoxe du temps qui passe mais aussi de l’attente que nécessitent tous ces examens.

Prochaines étapes, en vrac, nous concernant :

– prendre du Provames de J18 à J2 du cycle suivant (je suis à J8, là) puis commencer le Gonal F à 150 ui à J2 (toujours du cycle suivant donc) jusqu’à J8 inclus, sans contrôle de l’évolution des follicules. On ferait ça tout seul dans notre coin avec des rapports réguliers… et on verrait ce que la nature dit => tout ça, sur 2 cycles. Elle pense qu’avec le Provames, il y a peu de chances que je développe des follicules supérieurs à 10 mm à J2 (on fera de toute façon une écho de contrôle à J2 comme l’avait suggérée gygyamp et si pas de follicules supérieurs à 10 mm, on commencerait le Gonal F) ;

– prendre déjà un premier rdv au CECOS (je ne connais pas les délais, à mon avis, on n’aura rien avant octobre) ;

– réfléchir sérieusement au don d’ovocytes et trouver une donneuse : tout n’est pas si facile. Il ne suffit pas de vouloir un enfant pour que ça marche. Je ne veux pas non plus que le DO devienne une roue de secours ou un « moindre mal ». Je veux que nous soyons tous les deux (surtout moi !) intimement et profondément convaincus que c’est ce qu’il nous faut. Je ne veux pas souffrir d’un « oh, c’est fou c’qu’il/elle ressemble à son père ! » ou « c’est le portrait craché de son père ! ». J’espère qu’il/elle lui ressemblera car mon homme est beau et je serai si fière de voir de mon homme dans notre petit bout… Mais je veux, au préalable me débarrasser de toutes ces mauvaises pensées, craintes, m’enlever ces doutes de ma tête. De toute façon, le DO, c’est environ 3 ans d’attente. Ça nous laissera le temps de la réflexion.

– la revoir fin août pour les IAC et autres… Elle n’est pas contre la DHEA. A voir.

Voilà, finalement, rien de bien neuf. Nous lui avons expliqué pourquoi nous souhaitions changer : pour avoir un deuxième avis (qui est finalement pas différent de gygyamp) mais aussi parce que nous estimions que nous étions mal suivis malgré les compétences de gygyamp. De ce côté là, même si cette nouvelle gynéco est fort sympathique, je doute qu’elle soit plus disponible. En effet, aucun rdv possible avant fin septembre, seule date disponible fin août. Nous allons sans doute écourter nos vacances, mais bon, on verra le moment venu.

Elle a aussi terminé en nous disant de regarder ce qu’il y a de positif : « vous êtes ensemble, vous vous aimez et c’est déjà beaucoup« . Ce qui n’est pas faux, mais…

Voilà, voici venu encore le temps de l’attente et de la réflexion. Je vais me reposer un peu.

Merci à toutes pour vos messages. Vous ne réalisez pas combien j’ai besoin de vos retours. Merci.

Ah, et j’oubliais l’essentiel : aujourd’hui, c’est nos 3 ans et demi de vie commune…

L’écho’ de contrôle : comment obtenir le « bon » rdv ?

J’ai eu un petit déclic ce matin. J’ai trouvé une des solutions à mes problèmes d’emploi du temps et de gestion du temps. Je me demande même comment j’ai pu ne pas y penser plus tôt. Je pense que désormais, pour me faciliter la vie, je ferai comme je l’ai fait aujourd’hui, à savoir ne plus appeler dès J1 (trop tard) pour les rendez-vous pour les échographies à faire, en l’occurrence à J2 pour la première. Je m’explique :

Quand on est PMette et que l’on travaille à temps complet (c’est le cas d’une grande majorité d’entre nous), la question des retards au boulot (ou disparitions momentanées pour celles qui font leurs écho entre midi et deux) est un véritable problème. Un problème qu’il faut gérer, en plus des nombreux autres soucis inhérents à l’AMP. Je ne vais pas les citer car si vous me lisez, c’est qu’il y a de fortes chances pour que vous vous y connaissiez en parcours du combattant !

Parfois même, pour contrôler si tout va bien au niveau des follicules (« antraux » !), de l’endomètre et autres, il se peut que, comme une illusion d’optique, vous disparaissiez, puis réapparaissiez, comme par magie, sur votre lieu de travail ; mais avec -au mieux- une heure, -au pire- plusieurs heures de retard.

Comment justifier ces retards ? Comment faire comprendre que si on avait le choix, on ferait autrement ? Comment expliquer qu’on n’est pas malade, mais qu’on a des rendrez-vous médicaux importants tel jour et pas un autre ?

Mes prises de sang (dosages plasmatiques =>; Estradiol, LH, Progestérone) et échographies de contrôle se font d’abord à J2 puis au moins un jour sur deux à partir de J6 et ce jusque J12.

Pour les prises de sang : aucun souci. Je me débrouille pour être au labo un peu avant l’ouverture, aux aurores donc, afin de passer la première et enchaîner directement l’échographie pour ensuite (fraîche comme la rosée du matin, bien sûr !) attaquer ma journée de travail.

Le problème se pose pour les échographies. Il faut appeler un centre d’échographie à J1 pour un rendez-vous à J2, c’est-à-dire la veille pour le lendemain ! [D’ailleurs, c’était pas le propos du billet, mais comment faire si J1 tombe un samedi ? Je n’ai toujours pas la réponse vu que je n’ai toujours aucun moyen de joindre gygyamp ou son secrétariat un samedi].

Bref, revenons à notre affaire… Ma tactique pour « choper » un rdv le plus tôt possible, en tout début de matinée (avant 8h idéalement pour moi), c’est d’appeler dès aujourd’hui (pour info, je suis à J18 aujourd’hui) pour J2 du cycle prochain.

Depuis mon arrêt de grossesse, mes cycles ont malheureusement bien raccourci (entre 22 et 26 jours au lieu de 28 habituellement). Du coup, ne sachant pas quand tombera J1 (et donc, par la force des choses, J2), j’ai pris plusieurs rendez-vous, plusieurs jours de suite, très tôt le matin, dans des centres d’échographie différents. J’ai eu tellement affaire avec les échographistes que mon carnet d’adresses spécial « écho de contrôle » est bien rempli. Et en appelant si tôt à l’avance, on trouve toujours des créneaux tôt le matin. Yes !

Même si c’est pas très sympa, je me dis que j’annulerai au dernier moment les autres rendez-vous pris. Je préfère que ça se fasse dans ce sens. Pas envie de stresser et de devoir m’organiser au dernier moment !

Finalement, je me dis que l’AMP nous amène à faire preuve de beaucoup d’ingéniosité et d’imagination pour « alléger » nos difficultés… disons, organisationnelles !

L’alcool et la PMA : sont-ils compatibles ?

En ce samedi, chères/chers (?) lectrices/lecteurs (?), je vous pose la question, peut-être un peu naïve -pardon si c’est le cas-, : pensez-vous que la consommation d’alcool ait une incidence (et si oui, laquelle) sur les bilans hormonaux et donc sur la fertilité ?

Je ne suis pas alcoolique, loin de là, mais je dois bien avouer apprécier le bon vin et le champagne, surtout le week-end 😉

J’ai un bilan hormonal catastrophique et après chaque insémination, je ne consomme pas d’alcool pendant les 15 jours qui suivent, jusqu’à la prise de sang fatidique qui indiquera un BHCG proche ou égal à 0 !

Bref, n’étant pas trop inspirée aujourd’hui et ayant un apéro dinatoire ce soir (chez mon amie dont je vous parlais le 6 juin), j’aimerais avoir votre avis/sentiment… Bon week-end !