Vive le don !!!

Allez, voici un petit billet pour répondre à tous ceux/toutes celles qui me/nous demandent la/les raison(s) de notre choix de clinique/pays pour notre FIV-DO.

Il faut savoir qu’il y a un an, c’est-à-dire quand l’idée du don n’avait pas encore fait tout son cheminement, nous ne pensions pas du tout aller en République Tchèque.

Depuis maintenant plusieurs mois, cette clinique s’est naturellement « imposée »… Il s’agit de Reprofit à Brno.

En vrac, j’ai listé -et sûrement oublié des éléments- les raisons de notre choix :

  • J’ai rencontré des filles qui m’ont parlé de leurs parcours et ça, ça vaut de l’or.
  • J’avais entendu dire que la coordinatrice était très bien et en effet, elle est juste incroyable de professionnalisme.
  • Bien qu’ayant tous les deux pas mal voyagé, ni mon homme ni moi ne connaissons la République Tchèque et (sans doute que) l’idée de découvrir un pays et une culture qui nous attirent a été inconsciemment un moteur dans le choix définitif du pays.
  • Autre élément important annoncé par la clinique : une donneuse = une receveuse.
  • On a le choix des dates de ponction / transfert, ce qui permet de s’organiser.
  • Les délais sont de 4 à 5 mois (c’est nous qui, pour diverses raisons, préférons ne partir qu’en 2014).
  • Le taux de réussite (avec un enfant né en bonne santé) est autour de 45 %.
  • Un aller/retour suffit puisqu’il n’y a pas de congélation de sperme (sperme frais).
  • La clinique garantit 8 à 10 ovocytes puis 2 embryons/blastocystes (?).

Etant donné que :

  1. le prix d’un don à l’étranger est loin d’être négligeable (plusieurs milliers d’euros, glourpssss),
  2. on ne roule pas sur l’or,
  3. notre 1ère tentative de FIV-DO ne sera sûrement pas la dernière (merci les cellules tueuses qui habitent mon endomètre…).

On en arrive donc au dernier point :

  • Le prix est moindre (réduction non négligeable en passant par l’association Maia) et inclut les médicaments de la donneuse.

Il y a encore sûrement d’autres raisons qui nous ont poussés à ce choix mais c’est ce qui me vient, là, comme ça…

« Et la bière y est pas chère ! », rajoute mon homme.