Don d’ovocytes : des médecins plaident pour les femmes

Ma jumelle de coeur -que je remercie et que j’embrasse fort- m’informe d’un article paru ce matin dans La Parisienne et qui a le mérite de traiter de la pénurie des donneuses en France et de la FIV avec don d’ovules à l’étranger (en Espagne, en l’occurrence).

Bonne lecture et… vive le don !

Un parcours qui reste bien trop long en France faute de donneuses. Malgré les campagnes, l’agence de biomédecine n’enregistrait en 2012 que 422 dons, alors que 2 110 couples sont en attente. « Cette ironie française, qui autorise les dons mais ne les favorise pas, faute de les rétribuer, laissant les femmes aller trouver la solution ailleurs, mais en connaissance de cause puisque c’est partiellement remboursé, ne peut plus durer ! »

Ca se passe ici.

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« L’absence de la cigogne », de Fabien Lecours : un roman policier sur l’infertilité

Je découvre à l’instant la sortie fin septembre de ce 3ème roman -que je n’ai donc pas (encore) lu- de Fabien Lecours, édité chez La Plume d’Or et intitulé L’absence de la cigogne : un roman policier qui traite de la problématique de l’infertilité dans le couple.

Pour en savoir plus, ça se passe ici ou alors ici (lien éditeur pour le résumé et la bande-annonce).

X:ENIUS sur ARTE : La Procréation Médicalement Assistée

Je relaie l’information BAMP.

Le magazine X:enius sur ARTE traitera de l’Aide Médicale à la Procréation :

le mardi 22 octobre de 8h30 à 8h55

(rediffusion le mardi 22.10 à 17h20)

Chaque année, plus de 10 000 enfants sont conçus par insémination artificielle en France et en Allemagne.

Une pratique qui peut toutefois provoquer un stress mental et physique chez les parents, surtout chez les mères. Car les protocoles à suivre sont contraignants, demande de la patience, et le succès n’est pas toujours au rendez-vous.

Insémination intra-utérine, fécondation in vitro, injection intracytoplasmique de spermatozoïdes :  » X:enius  » fait le point sur les différentes méthodes actuellement utilisées.

Pour en savoir plus, ça se passe ici.

Le vocabulaire de l’AMP

Depuis avril 2011, date à laquelle nous avons appris que notre problème était bien plus « sérieux » que nous ne l’aurions imaginé, nous sommes devenus des spécialistes de l’infertilité et savons désormais (aussi bien que les médecins eux-mêmes, j’ai envie de dire !) interpréter mes résultats (catastrophiques quand je ne suis pas stimulée -Gonal F à 150 pendant au moins 8 jours-).

L’interprétation d’un bilan hormonal n’a presque plus de secret pour moi !

Échographies endovaginales (calcul des follicules, observation de l’endomètre…), prises de sang (AMH, FSH, LH, œstradiol, progestérone… BHCG… …), hystéroscopies (diagnostique ou de contrôle), polypectomie sous anesthésie générale pour un fichu polype utérin, test post-coïtal ou de Hüner pour l’examen de la glaire, hystérosalpingographie pour l’observation des trompes… et j’en oublie certainement, font parti de notre quotidien. Je ne vous parle pas d’acupuncture ou de psychanalyse, ça sera l’objet d’un prochain billet.

Que d’énergie dépensée, de temps passé à « caser » (et encore, on n’a que très rarement le choix !) des créneaux pour que ça tombe pas trop mal par rapport au boulot, que de coups de fil passés, que de larmes versées pour tout ce qui ne se passe pas comme prévu et/ou voulu… que de stress et d’angoisse, que d’attente.

J’espère que tous nos efforts porteront un jour leurs fruits.