Grossesse tardive : « A 38 ans, j’ai fait congeler mes ovocytes en Espagne »

Retarder l’âge de la maternité accroît les risques d’infertilité. C’est ce qui a poussé Catherine à faire vitrifier plusieurs de ses ovocytes dans une clinique de Valence pour les utiliser plus tard pour une fécondation. « Au moins j’aurais mis toutes les chances de mon côté. » Témoignage.

L’article de Claire Hache est publié dans l’Express de ce jour. Ca se passe ici.

 

« Des coups pour rien » : comment en finir avec l’infertilité ?

  • Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste spécialiste des questions de filiation et de procréation mais aussi,
  • Sylvie Epelboin, obstétricienne spécialiste de l’infertilité et responsable de l’unité médicale à la procréation à l’Hôpital Bichat et
  • Serge Hefez, psychiatre et psychanalyste

étaient les invités de France Inter ce matin dans l’émission Service Public, présentée par Guillaume Erner.

Voici les points soulevés -et je suis bien contente d’avoir entendu des témoignages de couples concernés par l’AMP- !

  • quand consulter ?
  • impact de l’infertilité et de l’absence d’enfant sur le couple, l’environnement, le psychologique (traitements lourds et hormones à gogo),
  • don de gamètes en général et don d’ovocytes en particulier,
  • pression sociale exercée autour du désir d’enfant,
  • amour : courage et dialogue dans le couple,
  • procédures de DO,
  • report de grossesse : préservation des ovules par vitrification,
  • « procrastination procréative » selon G. Delaisi de Parseval,
  • PMA à l’étranger, en l’occurrence en République Tchèque,
  • délais d’attente trop longs pour bénéficier d’un don en France : 4 ans !,
  • aspect psychologique de l’absence d’enfant (bon, là, je suis très mitigée… je n’ai pas d’ovocytes : c’est dans ma tête ???)
  • travail et PMA : difficultés à concilier les deux,
  • secret autour de la conception de l’enfant,
  • suivi psy,
  • congélation embryonnaire et phénomène de « sélection »,
  • projection parentale sur l’enfant à naître…

Ça se passe ici, ça commence à partir de la 2ème minute et ça dure une grosse demi-heure.

Et si on parlait de l’infertilité en Afrique, et plus précisément au Cameroun ?

Voici un reportage de France 24 qui met en lumière les problèmes d’infertilité en Afrique -et ses conséquences-.

Alors que l’Afrique sub-saharienne reste la région du monde avec le plus fort taux de natalité, elle est, paradoxalement, celle qui a également le plus fort taux d’infertilité.

De 15 à 30 % des couples seraient touchés par ce problème, contre 5 à 10 % dans le reste du monde.

Un drame pour les femmes infertiles, dans un environnement culturel où la pression sociale autour de la maternité est énorme.

Reportage au Cameroun dans « la clinique du bonheur »

Cameroun : infertilité en terre de surnatalité => ça dure 8 minutes et ça se passe ici.

Stress, anxiété et infertilité : « les verrous inconscients de la fécondité »

J’aurais souhaité qu’une des pistes exploitables nous concernant puisse être le stress, l’angoisse, l’anxiété ou, que sais-je, un « blocage » ou un « noeud » inconscient.

Malheureusement, ce n’est pas le cas. Il ne s’agit pas d’une infertilité inexpliquée et donc idiopathique, mais bel et bien biologique et diagnostiquée médicalement.

Ce n’est ni le stress, ni l’angoisse qui fait de moi une pré-ménopausée à l’utérus killer !

Ici, non seulement il n’y a pas de cellules reproductrices féminines (ovocytes) permettant à un éventuel oeuf d’être fécondé mais en plus l’endomètre produit des cellules tueuses qui empêchent toute nidation/implantation ou tuent tout début de vie dans mon utérus.

Je ne résiste donc pas à l’envie de vous faire écouter l’Info santé du 8 avril sur France Info.

Ca dure 4′ 45 » et ça se passe ici.

11 ovocytes ponctionnés, 2 bastocytes (XB et HB) de grade 1 transférés, 0 vitrifié

Je ne sais pas si je vais réussir à restituer ce tsunami que nous venons de vivre en un billet. Je vais le faire en plusieurs fois, je pense…

D’abord, merci infiniment pour vos pensées, petits messages, SMS, mails, mots glissés ici et là… avant le départ et pendant notre séjour. J’ai essayé de répondre à chacune d’entre vous (merci le wi-fi généralisé partout !). Je me suis sentie portée, soutenue, rassurée aussi.

Nous sommes donc de retour de la République Tchèque.

Prague nous a éblouis, surtout par ses richesses architecturales, artistiques et culturelles. Je crois qu’il ne reste plus une rue que nous n’ayons pas sillonnée, même dans les coins un peu plus excentrés de la ville.

Au programme : restos, balades, expos, musées. Nous avons aussi profité du Prague authentique, de bons plans interlopes et typiquement pragois (car il faut savoir que mon homme devient vite insupportable lorsque, comme il le dit, la « touristite aigüe » le rattrape).

Si le centre-ville de Brno est « charmant », nous n’avons, en revanche, pas eu de coup de coeur. Ceci dit, nous restons persuadés que c’est aussi une ville qui, artistiquement, bouge/change. Evidemment, nous, PMettes en parcours de don, ne voyons pas forcément tout cela puisque notre esprit est pris d’assaut par des interrogations autour de la qualité et du nombre de nos embryons !

Quant à la clinique, nous savions que notre choix était le bon. Mais une fois sur place, nous en avons eu la preuve concrète. Toute l’équipe de Reprofit est remarquable par son professionnalisme. Je n’ai même pas eu besoin d’appeler mon Number 4 à la rescousse !

Nous avons, durant tout le séjour, eu un temps globalement (très) ensoleillé et doux. Inouï pour un mois de février. Et pas une goutte de pluie ! Les écharpes, bonnets, gants et polaires sont restés au fond de nos valises. Nous avons eu plus souvent chaud que froid et le soleil a tellement percé par moment (notamment avant-hier, lundi, en terrasse) que j’ai regretté de ne pas avoir pris mes lunettes de soleil !

Mais le plus important n’est pas là. Alors, petit retour en arrière :

Lundi 17 février (J0)

C’est le jour :

  • de la ponction de la donneuse,
  • du recueil et de la prise de sang pour mon homme,
  • de l’échographie de mesure et contrôle de l’endomètre pour moi (et c’est tout !),
  • (et accessoirement 7 ans et 6 mois jour pour jour que je suis non-fumeuse, c’est pas rien !!!)

Dès notre arrivée, nous sommes chaleureusement et sympathiquement reçus par E qui parle un français « parfait ». Elle est à notre disposition. Nous remplissons les formulaires de consentement.

On nous confirme que la méthode de fécondation sera une FIV avec ICSI (systématique chez eux). Une première pour nous.

Pendant que mon homme fait ce qu’il a à faire (après 2,5 jours d’abstinence mais avec le recul, je me dis qu’on aurait pu pousser à 3,5 jours), je suis reçue par le Dr S (de son prénom), chaleureux, souriant, disposé à répondre à toutes nos questions.

On parle IOP, FCR, cellules NK, parcours PMA, de ma donneuse. Il me dit que je suis jeune. Ca fait plaisir ! Je sais bien que je le suis -encore-. Ce sont mes ovocytes qui font plus que leur âge.

Il parle anglais. La communication est très facile et l’ambiance détendue et conviviale. Il reprend mon dossier… et hallucine sur mes doses de progestérone (1200 mg/jour, soit 6 ovules de 200 mg 3 fois/jour) mais me dit que c’est important de le faire… Évidemment !

Il constate que je suis bien suivie et sourit quand il découvre ma longue liste A4 de « drugs » à prendre. S’en suit une discussion entre lui et son collègue (Dr P, de son prénom aussi) et c’est là que j’apprends que notre donneuse a été ponctionnée de 11 ovocytes !!! Belle surprise car ils en garantissaient à la base entre 8 et 10 (ce qui est déjà cinq fois plus que le maximum obtenu dans notre parcours PMA).

Onze ovocytes prélevés, je me me dis que c’est un signe :

  • onze comme les 11 ponts de Prague,
  • onze car cette FIV-ICSI avec DO est notre 11ème tentative d’AMP.

Mon homme arrive, découvre la bonne nouvelle. La conversation reprend.

Dr S nous redonne son avis concernant le transfert de deux blastocystes. Pour lui, si la qualité des blastocystes est bonne, il vaut peut-être mieux n’en transférer qu’un « car vous êtes jeune« . La bonne blague (je vais avoir 38 ans dans un peu plus de 3 mois) ! Après tout ce par quoi nous sommes passés, après toutes ces années de galère, d’échecs, de FC, de négatifs dans la tronche, de tentatives échouées, reportées, annulées, d’attente… nous dire qu’il y a un risque de grossesse gémellaire, c’est un peu (gentiment, hein) nous distiller du rêve, nous donner de l’espoir. Comment ne pas se projeter, ne pas y songer, ne pas l’imaginer, l’envisager ? Un risque de grossesse gémellaire ? Oh mon Dieu, si Tu existes…

Pour nous, c’est tout réfléchi. Les grossesses gémellaires sont risquées. Elles me fichent une de ces trouilles, mais, en presque 5 ans, j’ai eu le temps de penser à tout cela, de peser le pour, le contre. Et puis franchement, j’ai quand même du mal à croire que deux embryons peuvent s’accrocher avec mon utérus killer

Alors, c’est clair et net, ça sera deux, pour augmenter les chances d’implantation. Ceci dit, je comprends parfaitement bien (et j’apprécie, même !) la mise en garde complètement légitime.

Pour l’anecdote, d’ici le transfert, j’ai même pour consigne de boire du vin (mais attention : du blanc -car ils ne font pas de « bons rouges« – !). Bienvenue dans la 4ème dimension…

Comme le pensait Number 4, pas besoin d’intralipides et on m’a confirmé que les injections quotidiennes en sous-cutanée de Lovenox remplaçaient bien l’Aspégic (j’aime quand le corps médical français et tchèque est d’accord !).

L’échographie à J0 révélera un endomètre à 8,9 mm et en triple feuillet. Tout est PARFAIT !

Prise de sang pour mon homme. Nous prenons quelques beaucoup de photos souvenir des lieux…

Globalement, jusque-là, je me sens zen, détendue, en confiance totale pour chacune des étapes (à Paris comme à Brno), aidée par tous vos messages de soutien. Sentiment étrange de vous avoir près de moi…

Mardi 18 février (J1)

10 ovocytes matures (sur les 11 prélevés la veille donc) et 8 fécondés.

Nous sommes aux anges !

Mercredi 19 février (J2)

7 embryons :

  • 4 de 4 cellules,
  • 1 de 3 cellules,
  • 2 de 2 cellules.

Nous sommes sereins. Après tout, nous venons de loin. Petit rappel concernant notre tentative de mars 2013 : notre seul embryon obtenu à J2 avait 4 cellules et c’était notre record en terme d’embryon transféré ! Là, on en a 3 de plus à 4 cellules.

Jeudi 20 février (J3)

C’est là que tout se complique. Le stress est à son apogée.

6 embryons :

  • 3 (seulement !!!) de 8 cellules ;
  • 2 de 5 cellules ;
  • 1 de 3 cellules ;
  • 1 qui nous a quittés.

C’est très décevant. Je vis cela comme une réelle injustice. Avec un pool de départ aussi important, comment est-ce possible de n’avoir que 3 embryons seulement au top ???

J’essaie de me raisonner en me souvenant de notre autre « exploit pmesque », celui de juin 2013. Nous avions obtenu un seul embryon de 7 cellules à J3 (qu’on n’a jamais pu me transférer d’ailleurs, car mort avant le transfert prévu !)… Mais c’est dur, dur. On est en don, là. C’est justement parce qu’on est en don que les mêmes scénarios ne doivent pas se reproduire !

En même temps, étrangement, à ces sentiments d’écoeurement, voire de lassitude et de tristesse, se rajoutent quelque chose de nouveau chez moi. Rien, plus rien ne dépend de moi. En effet, ce ne sont ni mes ovocytes, ni mes spermatozoïdes, alors pour une fois, je n’y suis « pour rien » (avec des tas de guillemets, car évidemment  que je n’ai jamais été responsable).

En don, même si l’enjeu est énorme, le poids de la culpabilité en cas d’échec est amoindri. Enfin, c’est mon ressenti.

Vendredi 21 février (J4)

Pas d’information de la clinique ce jour. Il faut laisser la nature faire son oeuvre… Vivement le lendemain. Mais on s’occupe à fond !

Samedi 22 février (J5)

C’est le fameux jour du transfert. Nous sommes accueillis par K. Elle vérifie nos identités respectives.

Puis, le Dr H (de son prénom donc !) nous reçoit. Elle est toute jeune (35 ans maximum). La communication en anglais est aisée mais le doute m’habite : je ne la connais pas et le transfert ne se fera ni avec le Dr M, ni avec l’autre Dr M.

Elle nous livre les informations tant attendues du jour concernant l’évolution de nos 6 embryons :

  • 2 beaux blastocystes de grade 1 (1 XB –blastocyste expansé- et 1 HB –blastocyste éclos-) que l’on m’a transférés,
  • 1 EB (blastocyste précoce) de grade 2 (celui-ci aurait pu être vitrifiable, mais nous avons appris hier, mardi, que non…),
  • 1 CM (morula compactée) à la traîne,
  • 1 embryon de 8 cellules,
  • 1 de 5 cellules.

Pas de cryoconservation possible. Pas d’embryon vitrifié donc. Si ça ne marche pas là, on recommence tout. Glourpsss. Encore.

A ma demande, elle nous donne des (petites mais précieuses) informations supplémentaires sur notre donneuse, nous explique qu’ils vont laisser encore en observation les embryons restants, mais qu’il y a peu de chance qu’on obtienne de vitrifié. Je m’en doutais, je m’étais préparée au pire. Je n’ai pas été surprise. Déçue mais pas surprise.

Je demande ce qu’elle pense du spermogramme et là, le choc : le diagnostic d’asthénozoospermie tombe. Jusque-là, mon homme n’avait qu’une tératospermie modérée qui n’a jamais posé de souci (je n’en ai d’ailleurs jamais parlé ici, c’est surtout mon infertilité qui gênait !), mais là, elle nous explique que bien que la concentration et la mobilité soient tout à fait dans la norme, il y a un souci au niveau de la mobilité progressive et un moindre au niveau de la morphologie :

  1. la mobilité progressive : la valeur mesurée est de 7 alors que la limite inférieure est censée être de 32 ;
  2. la morphologie normale : la valeur mesurée est de 4, ce qui est la limite inférieure.

Alors je sais bien que la spermatogenèse se renouvelle, varie, change… J’ose espérer que le prochain spermogramme sera comme les précédents c’est-à-dire « correct ». Mon homme a été malade il y a deux mois (ça a bien duré 3 semaines : gastro, état fiévreux, toux, grosse fatigue…) alors peut-être est-ce dû à cela ? Il va falloir que l’on se penche là-dessus. Sans pression, hein, mais qu’on s’y penche.

Jamais tranquilles.

Le moment tant attendu du transfert arrive. Elle nous montre depuis l’écran placé au-dessus de nos têtes nos deux magnifiques blastocystes de grade 1 (1 XB + 1 HB).

Mon homme prend quelques photos pendant que j’observe nos bulles d’amour.

Le Dr H, aidée de L, son assistante (une femme douce, souriante et gentille), procède à la préparation du terrain si je puis dire.

Une troisième femme arrive avec nos si précieux trésors, vérifie oralement avec nous que ce sont nos embryons.

Le passage du col semble laborieux (pas nouveau, ça, chez moi…) et elle a besoin que L appuie légèrement sur mon bas ventre pendant qu’elle essaie de frayer un passage pour y placer, délicatement, les embryons.

Je n’ai pas eu mal mais j’ai bien senti qu’il y avait un problème au passage du col. C’était long. J’étais pourtant (relativement) détendue.

Après le transfert, malgré une qualité de l’image médiocre, elle a mesuré (à ma demande) mon endomètre. Il était à 9,5 mm (un record chez moi) et en triple feuillet : toujours parfait donc (je me demande si l’ostéopathie intravaginale n’ y est pas pour quelque chose…).

Et je couve nos tous premiers blasto’. Les seuls de ma vie. J’espère les derniers aussi si cette tentative est couronnée de succès. Une issue heureuse. Mais j’ai tellement de mal à concevoir un tel avenir pour nous.

En tout cas, je me souviens très bien du chant des oiseaux à la sortie de la clinique. Nous espérons tellement.

Quel que soit le verdict, nous avons prévu la suite. En cas d’échec, nous y retournons avant 2015 et nous recommençons (en passant par Bratislava, cette fois). Et puis voyager avec mon homme (quasi 50 pays visités à son actif, quand même…) est juste merveilleux ! Au pire, nous aurons (enfin, j’aurais !) découvert un autre pays : la Slovaquie.

Děkuji (= merci, se prononce « diyé-kou-yé ») notre donneuse et Vive le don !

L’AIV, une alternative au don d’ovocytes : un bébé né au Japon

Je vous fais part d’une découverte (recherches américaines et japonaises) qui changera la vie des femmes qui, comme moi, sont concernées par l’insuffisance ovarienne précoce. Pour information et/ou rappel, en France, 5% de femmes sont concernées par l’IOP.

Il s’agit d’induire la  production d’ovules chez des femmes stériles par des prélèvements d’une partie de l’ovaire avec stimulation en laboratoire et récupération d’ovules matures. C’est un grand pas dans la lutte contre l’infertilité féminine suite à une ménopause précoce (avant l’âge de 40 ans)

Cette nouvelle technique de Procréation Médicalement Assistée est appelée AIV (Activation In Vitro). Elle est suivie d’une FIV et permettrait de procréer avec ses propres gamètes/ovules, sans avoir recours à une FIV avec donneuse.

Mais évidemment, c’est expérimental en France…

La vidéo dure un peu plus d’une minute et ça se passe ici.

Vive le don !!!

Allez, voici un petit billet pour répondre à tous ceux/toutes celles qui me/nous demandent la/les raison(s) de notre choix de clinique/pays pour notre FIV-DO.

Il faut savoir qu’il y a un an, c’est-à-dire quand l’idée du don n’avait pas encore fait tout son cheminement, nous ne pensions pas du tout aller en République Tchèque.

Depuis maintenant plusieurs mois, cette clinique s’est naturellement « imposée »… Il s’agit de Reprofit à Brno.

En vrac, j’ai listé -et sûrement oublié des éléments- les raisons de notre choix :

  • J’ai rencontré des filles qui m’ont parlé de leurs parcours et ça, ça vaut de l’or.
  • J’avais entendu dire que la coordinatrice était très bien et en effet, elle est juste incroyable de professionnalisme.
  • Bien qu’ayant tous les deux pas mal voyagé, ni mon homme ni moi ne connaissons la République Tchèque et (sans doute que) l’idée de découvrir un pays et une culture qui nous attirent a été inconsciemment un moteur dans le choix définitif du pays.
  • Autre élément important annoncé par la clinique : une donneuse = une receveuse.
  • On a le choix des dates de ponction / transfert, ce qui permet de s’organiser.
  • Les délais sont de 4 à 5 mois (c’est nous qui, pour diverses raisons, préférons ne partir qu’en 2014).
  • Le taux de réussite (avec un enfant né en bonne santé) est autour de 45 %.
  • Un aller/retour suffit puisqu’il n’y a pas de congélation de sperme (sperme frais).
  • La clinique garantit 8 à 10 ovocytes puis 2 embryons/blastocystes (?).

Etant donné que :

  1. le prix d’un don à l’étranger est loin d’être négligeable (plusieurs milliers d’euros, glourpssss),
  2. on ne roule pas sur l’or,
  3. notre 1ère tentative de FIV-DO ne sera sûrement pas la dernière (merci les cellules tueuses qui habitent mon endomètre…).

On en arrive donc au dernier point :

  • Le prix est moindre (réduction non négligeable en passant par l’association Maia) et inclut les médicaments de la donneuse.

Il y a encore sûrement d’autres raisons qui nous ont poussés à ce choix mais c’est ce qui me vient, là, comme ça…

« Et la bière y est pas chère ! », rajoute mon homme.