Grossesse tardive : « A 38 ans, j’ai fait congeler mes ovocytes en Espagne »

Retarder l’âge de la maternité accroît les risques d’infertilité. C’est ce qui a poussé Catherine à faire vitrifier plusieurs de ses ovocytes dans une clinique de Valence pour les utiliser plus tard pour une fécondation. « Au moins j’aurais mis toutes les chances de mon côté. » Témoignage.

L’article de Claire Hache est publié dans l’Express de ce jour. Ca se passe ici.

 

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« Il faut encourager la procréation par don »

Un article publié hier dans ladepeche.fr et qui a le mérite de traiter du don d’ovules…

Ca se passe ici.

Levée de l’anonymat des donneurs de sperme, endométriose et PMA au Canada

Il s’en passe des choses ces derniers temps dans l’actualité liée à l’AMP.

Je vous propose 3 articles liés à cette actualité :

  1. Pourquoi faudrait-il lever l’anonymat des donneurs de sperme ? Article du 3 mars 2015 paru dans lalibre.be. Ca se passe ici
  2. Endométriose : Julia, mère après 7 ans de galère. Article de lexpress.fr du 6 mars 2015. Ca se passe ici.
  3. Leur rêve d’avoir un autre enfant compromis. Article du journaldemontreal.com de ce jour. Ca se passe ici.

 Bonne lecture !

 

Science et religions se penchent sur l’embryon humain : « Le statut de l’embryon » dans « Révolutions Médicales », sur « France Culture »

Je partage une autre émission de grande qualité sur France Culture sur un sujet passionnant : l’embryon et son statut.

Les invités du Pr Frydman

  • Le Docteur Dalil Boubakeur, médecin, recteur de la Grande Mosquée de Paris et Président du Conseil Français du  Culte Musulman,
  • Le Père jésuite Bruno Saintôt, directeur du département d’éthique biomédicale du Centre Sèvres,
  • Le Rabbin Michaël Azoulay, membre du Comité National d’Ethique de 2008 à 2013,
  • Le Docteur Paul Atlan, gynécologue.

Les points traités

  • Quels sont les courants de pensées et les conceptions religieuses autour du statut l’embryon ? ;
  • Quand commence la vie, quand commence la personne humaine ? ;
  • La personne humaine se constitue-t-elle progressivement dans le temps ou faut-il considérer l’embryon humain dès le stade la fécondation ? ;
  • L’embryon est-il une personne potentielle ou une potentialité de personne ?
  • Quelle médecine régénérative et quelle attitude vis-à-vis des recherches sur les cellules souches ? ;
  • Quel est/sera l’attitude des religions vis-à-vis de toute innovation  scientifique qui concerne l’AMP ?
  • Qu’en est-il de la recherche sur l’embryon ?
  • Quel avenir pour les embryons surnuméraires en cas d’absence de projet parental ?
  • Quelle est la situation de la France par rapport à la vitrification des ovocytes ?
  • Le retard de la France concernant la recherche sur les gamètes

Ca dure un peu moins d’une heure et ça se passe ici, à podcaster.

Bonne écoute !

René Frydman et Christine Castelain Meunier sur Europe 1

Association de patients de l'AMP et de personnes infertiles.

Elodie, nous a parlé (via un mail) d’une émission de radio en date du 2 mars, « Il n’y en a pas deux comme elle » – Marion Ruggieri sur Europe 1.

Invités René Frydman et Christine Castelain Meunier, sociologue. Émission vraiment intéressante, même si les journalistes rebondissent rapidement d’une question à l’autre.

Différents thèmes sont abordés  :

– Les bébés à « trois ADN »

– La GPA

– La greffe utérine comme alternative à la GPA

– Le Sperm check, Monsieur Frydman est comme nous : DUBITATIF, voir plus

– L’infertilité masculine

– L’anonymat des dons de gamètes

– La situation Anglaise du non anonymat des dons de gamètes

– Cellules Souches

– Vitrification des ovocytes pour convenance personnelle

– Jusqu’à quand avoir des enfants ?

– Les résultats des FIV en France

– L’utérus et l’embryon = des recherches doivent se faire sur ces deux « boites noires » de la…

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« Assistance Médicale à la Procréation : quand ça ne marche pas », dans les Maternelles sur France 5

L’infertilité touche, hélas, 1 couple sur 6.

Et derrière l’AMP, se cache une réalité dont on ne parle pas suffisamment, tellement elle est difficile à accepter.

Bien des couples se retrouvent au bord de la route et ne verront jamais leur projet parental réalisé.

  • Comment faire le deuil d’un enfant qui ne viendra pas ?
  • Quelles sont les différentes étapes de ce deuil ?
  • Deuil de quoi, exactement ?
  • Des « ailleurs » possibles ?
  • De l’espoir au désespoir, de l’optimisme au pessimisme… Quelles sont les limites ? Quand arrêter le parcours ?
  • Peut-on véritablement accepter de ce grand mal qui nous « brise » de l’intérieur ?
  • Comment se remet-on d’un échec en don ? (Avec le témoignage de Julie, je me suis revue l’année dernière… après notre échec en don) ?
  • Comment repenser sa vie ?

Une émission intéressante à voir et faire tourner… pour que l’AMP ne reste pas un mythe malgré les techniques médicales et scientifiques qui ne cessent d’évoluer, fort heureusement, et les quelques 200.000 enfants nés par FIV en France par an.

Ca commence à la 28ème minute, ça dure un peu moins de 35 minutes et ça se passe ici.

Merci et bravo à Julie et Lydia pour leurs précieux témoignages !

« Toutes les femmes ne sont pas logées à la même enseigne… »

C’est le genre de phrase qu’il m’arrivait régulièrement de prononcer quand, des gens qui ne nous connaissent pas, me/nous posaient la question « et vous, vous avez des enfants ? ».

Une réponse négative de notre part entraînait bien souvent un « ah bon, vous n’en voulez pas ? » ; ce à quoi, je rétorquais : « toutes les femmes ne sont pas égales face à la nature/fertilité… »

Samedi soir, c’est moi qui, pour la première fois, me suis entendu dire cette phrase qui m’arrachait le coeur quand je la prononçais moi-même… et qui m’a arraché le coeur quand je l’ai entendue de la bouche d’une femme chez un couple d’amis. Elle est restée très discrète sur son parcours pensant sûrement que ça ne servirait à rien d’en parler (elle ne pouvait pas s’imaginer que nous étions passés par la case AMP en France et à l’étranger…) mais j’ai compris. Les PMettes -même si j’ai la grande chance d’être passée « de l’autre côté »- se comprennent entre elles.

Je me suis revue. Les longues années d’attente et de galère ont défilé devant mes yeux.

Que pouvais-je lui dire ? Ce qu’on m’a tant de fois dit et répété « ça viendra » ou « continuez » ou alors « ne perdez pas espoir, vous y arriverez » … phrases, pour l’anecdote, qu’on a d’ailleurs à force fini par ne plus nous dire.

Je n’ai pas pu lui dire de persévérer.

La PMA est une véritable tombola.

Je suis pourtant de ceux qui pensent que la persévérance augmente les chances d’y parvenir. Mais ça peut aussi, et plus souvent qu’on ne l’imagine, ne pas fonctionner.

J’ai senti dans son regard l’envie (pour ne pas dire la frustration) que je ressentais si fort quand je voyais tous ces ventres facilement arrondis.

Alors, je lui ai dit. Tout dit. Bien plus que ce que l’on dit à une personne que l’on ne connaît pas -j’ai du mal à me contenir quand l’occasion se présente, comme ici, ou quand on me lance sur le sujet…- : toutes les tentatives, les fausse-couches, les espoirs et désillusions, les (presque) 6 années entre le moment où la décision a été prise de fonder notre famille et celui, tout proche désormais, où nous prendrons enfin notre fille dans nos bras. J’ai eu besoin de me justifier. Comme pour lui demander pardon. Car je connais la puissance et l’intensité de cette souffrance.

Et son visage s’est transformé. Son regard a changé.

J’ai deviné que je n’étais plus celle qu’elle croyait que j’étais à savoir, une femme enceinte, comme toutes les autres… mais une femme enceinte qui la comprend et qui est passée par là.

Combien de fois ai-je supplié la vie de nous apporter ce cadeau de la vie… ? J’ai été exaucée.

J’espère toujours aussi fort pour vous qui attendez… comme j’espère aujourd’hui pour cette jeune femme.